Archives pour la catégorie «culture»

Mon potager bio : sain et généreux.

capucines aux fleurs comestiblesVous avez un jardin alors n’ayez pas l’ombre d’une hésitation, réservez un coin de ce jardin à des plantations aussi ludiques qu’économiques, le potager. Et tant qu’à faire, faites donc de cet endroit un petit paradis bio. Pour cela, c’est simple. Il suffit de veiller à utiliser des produits labellisés “compatibles avec l’agriculture bio”. Ces produits, jusque-là cantonnés à de minuscules rayons, sont aujourd’hui de plus en plus largement disponibles dans les rayons. Cette prise de conscience est tendance et c’est tant mieux. Les jardineries ont compris tout les bénéfices qu’elles peuvent tirer d’un large rayon bio et pas seulement en termes monétaires mais aussi par rapport à l’image de marque qu’elles ont auprès de leurs clients. Engrais naturels certifié Ecofert pour nos tomates et nos courgettes, compost organique à base de fumier de mouton labellisé Nature et Progrès, terreau organique, anti-limaces écolo, on peut désormais concilier le bio et le jardin, tout en banissant définitivement de notre terre ces produits qui la pourrissent. Jardinez bio, votre jardin vous le rendra ! Dans notre potager bio, des courgettes, des tomates, des herbes et aromatiques aux senteurs oubliées (basilic, menthe, origan, aneth, estragon, ciboulette, mélisse, céleri, marjolaine, …), et des trucs des nos grands-mères pour rendre l’environnement sain : bourrache à proximité des fraisiers pour éloigner les limaces (et des fleurs délicieuses en salade), soucis et oeillets d’inde à proximité des tomates, ciboulette à proximité des pommiers… La nature est harmonieuse mais elle est aussi généreuse. Les premières fraises, framboises, groseilles sont carrément divines, les capucines donnent des fleurs (comestibles) à foison, les courgettes promettent une récolte plus que généreuse et nos plants de tomates grandissent à vue d’oeil !

• à lire bientôt un banc d’essai sur les systèmes d’arrosage autonome

Histoire de la télévision. Le monde selon Monsanto.

Histoire de la télévision. Le monde selon Monsanto.Oui, je dis bien Histoire de la télévision. Car le reportage diffusé par Arte hier soir rentrera dans l’histoire, en tout cas dans la mienne. Un reportage édifiant, pour ne pas dire hallucinant. Comment et par quels moyens une firme américaine a-t-elle réussi à imposer au monde un ensemble de technologies reconnues comme néfastes et polluantes ? C’est ce que cet excellent reportage de Marie-Monique Robin explique tout au long d’une enquête détaillée, minutieuse, intelligente, impertinente. On y voit des politiques désemparés, avouant sans ambage leur impuissance devant la puissance des lobbys de la firme Monsanto. On y voit les dégâts provoqués par l’agent orange, le défoliant made in Monsanto, sur la forêt vietnamienne et le désastre causé sur les populations. On y comprend comment une firme vend des semences de soja “Roundup ready” (du nom du désherbant ultra-polluant signé Monsanto) pour vendre du désherbant. Monsanto gagne sur les deux tableaux, en vendant la semence ET le désherbant qui tue tout sauf la plante de soja. Et encore ! Monsanto ayant l’exclusivité du brevet, les agriculteurs sont condamnés à acheter leurs semences chez Monsanto. Et nulle part ailleurs. Du point de vue stratégie, c’est brillant ! Du point de vue humaniste et écologique, c’est déplorable, voire honteux. Et puis il y a les OGM et là, Monsanto a fait très fort, niant que le transgène se ballade dans la nature. En clair, si on plante du maïs OGM sur une parcelle, il ne risque pas de contaminer un maïs non transgénique. C’est faux. Non seulement la nature fait ce qu’elle veut, mais il y a un vrai danger à laisser les OGM envahir nos champs européens. Alors on se dit avec le recul que les faucheurs volontaires ne sont pas des voyous et que José Bové, tout compte fait, a peut-être raison ? Il a raison et la France doit maintenir son principe de précaution, en refusant en bloc les semences transgéniques. Ce reportage restera dans ma mémoire pour longtemps comme une prise de conscience radicale sur le problème des OGM. Quant à Roundup, mon jardin n’est pas prêt d’en entendre parler. Je préfère la mauvaise herbe à la firme Monsanto.

Enquête sur les OGM : ce soir allumez votre conscience.

ogm le reportage sur arte televisionAllumez votre poste de télévision et ouvrez grand vos yeux et vos oreilles. Ce soir du 11 mars 2008, Arte propose le reportage de Marie-Monique Robin “le monde selon Monsanto” ou comment une firme, au nom d’une sacro sainte rentabilité, utilise manipulations et mauvaise foi pour mettre sur le marché son maïs transgénique. Monsanto. Le nom à lui seul fait frémir. Car la firme ne se contente pas de produire des céréales génétiquement modifiées, les OGM, elle commercialise aussi - et on le sait moins - nombre de produits hautement toxiques, à commencer par des désherbants. Le reportage proposé par Arte ce soir à 21 heures l’affirme sans détour : “Les OGM d’aujourd’hui, ce sera l’amiante de demain”. Alors, pour ne pas attendre de savoir à quelle sauce biotechnologique la firme Monsanto va nous manger, nous serons devant notre écran de télé ce soir, sur Arte !

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