
Vous partez en vacances cet été et vous angoissez déjà à l’idée que vos plantes vertes ne supportent pas votre absence ? Ou bien vous avez un potager bio avec des plantes gourmandes en eau, comme les tomates qu’il faut arroser régulièrement et avec constance sous peine des les voir se faner à vitesse grand V. Il existe aujourd’hui des solutions simples, peu coûteuses, écolo qui vous assurent une distribution d’eau régulière. C’est l’arrosage autonome. Nous avons testé deux systèmes actuellement commercialisés, Aquasolo et Oriaz, dont les conceptions sont radicalement différentes et leur utilisation, dans le fond, également.
• Aquasolo, un véritable goutte à goutte.
Le système Aquasolo s’adapte à toutes les bouteilles (jusqu’à 5 litres) ce qui permet d’assurer une autonomie qui peut aller jusqu’à 10 jours. Aquasolo existe en cinq modèles, son cône en céramique diffuse l’eau dans la terre comme un véritable goutte à goutte, impressionnant de régularité. C’est l’ami des plantes d’intérieur dont il assure un arrosage parfait.
En revanche le support en céramique peut s’avérer fragile et nécessite un nettoyage en fin d’utilisation. Le remplissage est moins aisé car il est nécessaire de percer la bouteille ou d’en découper le fond (et dans ce cas l’eau est sujette à la pollution extérieure). Le cône plonge moins en profondeur que Oriaz (7cm environ contre 12cm pour Oriaz). Enfin l’emballage blister est un peu lourd pour l’environnement, même si Aquasolo nous assure qu’un emballage en carton est en cours d’étude.
• Oriaz, bio climatique et increvable.
Oriaz vient en deux parties. Un support qui plonge profondément en terre, une buse qui se fixe sur la bouteille. Oriaz existe en deux modèles (le vert pour les plantes gourmandes comme les tomates, le noir pour plus de durée). Oriaz ne nécessite aucun entretien, ne se bouche jamais, est incassable, inaltérable, bref increvable ! Il se réutilise d’une année à l’autre sans problème, sans avoir à le nettoyer. Le remplissage est simple (pas besoin de percer les bouteilles), on peut y intégrer des produits (engrais bio). Le débit est variable selon le niveau de remplisssage et le climat. Le conditionnement tout en carton est écolo et le prix d’Oriaz est très abordable.
Oriaz ne gère que certaines bouteilles, maxi 2 litres. Impossible de remplir la bouteille au maxi et surtout le vidage de la bouteille est parfois aussi aléatoire que rapide (surtout pour le modèle vert).
En conclusion…
Facilité d’utilisation : Oriaz nous semble plus simple au quotidien sur le potager, sans aucun entretien.
Autonomie : Aquasolo est un vrai goutte à goutte autonome, la solution de référence pour les plantes vertes !
Durable, écolo : un petit point de plus pour Oriaz, son emballage ultra léger, l’entretien réduit à zéro.
Pratique : les deux systèmes sont bien pratiques, simples de mise en oeuvre.
A l’utilisation, on préfère Aquasolo dans la maison sur les plantes vertes, avec son véritable goutte à goutte qui assure une véritable et efficace autonomie. Dans le jardin bio, on aime beaucoup Oriaz vert, super efficace sur les tomates et les courgettes, ainsi que Oriaz noir sur les hortensias.
C’est en cherchant des plants d’argousier pour notre jardin bio que je suis tombé par harsard sur le site d’Emmanuel Cabanes. En plus je ne voulais pas n’importe quel plant d’argousier. Parce qu’il faut vous dire que l’argousier est une plante un peu à part. D’abord, il y a des plants mâles et des plants femelles (un peu comme les kiwis) et il faut les deux pour avoir des fruits. Donc le plant que nous avions trouvé par hasard l’an passé dans une jardinerie (et qui a parfaitement bien poussé par ailleurs) ne risquait pas de nous donner jamais le moindre précieux petit fruit orangé, véritable concentré de vitamines (on en reparle plus loin). Ensuite il n’y a pas un type d’argousier mais toute une tripotée et celui qui présente les meilleures caractéristiques répond au nom de ARGALP-700. Et ça tombe bien, parce que c’est justement la variété cultivée par Natvit. J’ai donc contacté Emmanuel pour obtenir plus d’infos et là je suis tombé sur un interlocuteur comme les aime ici à AcheterBio.com. Sincère, passionné, enthousiaste, patient, pédagogue et surtout totalement convaincu par Hippophae rhamnoïde (le nom savant de l’argousier vient du grec hippo “cheval” et phaos “reluire” car les chevaux qui grignotaient des fruits d’argousiers avaient une crinière et un pelage flamboyants). Pour un prix très abordable (5€ le plant), j’ai commandé deux plants femelles et un plant mâle, pour accompagner notre plant solitaire. Natvit c’est aussi, bien sûr, toute une gamme de produits à base d’argousier (certifiés AB par Ecocert) et j’étais surtout curieux de tester leur jus d’argousier maison. Je connaissais déjà celui commercialisé par Flore Alpes, celui de Natvit est différent, il me semble moins onctueux en revanche ses effets sur moi sont, comment dire ? Spectaculaires ! J’en prends deux cuillères à dessert chaque matin dilué dans un peu d’eau (pour ma part je suis très fan du goût acide de l’argousier) et j’ai une patate à faire frémir une pile alkaline (comme dirait Magyd Cherfi de Zebda) pour toute la journée. Pas étonnant, le jus d’argousier est aussi pauvre en calories (72 kcal pour 100ml) qu’il est blindé en vitamine C (600mg pour 100 grammes excusez du peu !), en vitamine E, en magnésium, en calcium, en provitamine A, … Comparé au jus de Flores Alpes, celui de Natvit me fait un effet qui dure toute la journée : pêche, énergie, bonne humeur sont au programme et avec le soleil en plus, la vie est vraiment belle. Le jus commercialisé par Natvit est un poil plus cher que celui de Flores Alpes, en revanche pour les résultats, y’a pas photo ! Ma cure de quinze jours va me faire prendre un max d’énergie pour entrer dans l’été avec le sourire, merci l’argousier !
Ce matin, nous avons reçu un avis d’une consommatrice sur une boutique référencée sur AcheterBio. Un avis comme on les aime, ici. Argumenté, bien pensé, bien écrit, de ce genre d’avis qui nous fait penser que nombre de nos lecteurs (qui d’ailleurs sont en majorité des lectrices) ne vivent pas sur l’île aux enfants, ne sont pas disposés à tout avaler sous prétexte qu’il est écrit BIO sur l’étiquette. Au contraire. La mention BIO n’offre pas une absolue garantie de qualité, même si - et nous sommes les premiers à le défendre - lorsque c’est bio c’est souvent meilleur. Souvent mais pas toujours et nous comptons sur vous, consom’acteurs, pour nous aider à trier le bon grain. On ne le répètera jamais assez. AcheterBio n’est pas un annuaire mais un guide. Lorsqu’une boutique est mise en cause, nous cherchons d’abord à comprendre. Lorsque la faute est trop falgrante, la sanction tombe, elle est immédiate, la boutique mise en cause est radiée et sa fiche supprimée du guide. Un exemple ? En décembre dernier, une habituée d’AcheterBio nous envoit son témoignage, accablant. Elle a acheté un savon lavande garanti 100% naturel, sans colorants, sans additifs, sur un site de vente en ligne référencé par AcheterBio. Ce qu’elle a reçu c’est un savon mauve (eh oui, la lavande c’est mauve c’est connu !), dégageant un fort parfum artificiel. La cliente s’est tournée vers la boutique où l’accueil a été des plus glacials. Nous avons eu un échange d’emails avec cette boutique qui nous a opposé une fin de non-recevoir, grosso modo avec la mention “de quoi vous mêlez-vous ?” La décision a été immédiate et cette boutique a été effacée de notre guide. Tempête dans une bulle de savon nous direz-vous ? Non, cet incident va bien au delà que le remboursement d’un savon à 2 euro cinquante. AcheterBio.com n’acceptera jamais de référencer n’importe qui vendant du n’importe quoi. C’est juste un état d’esprit, une éthique, une volonté de consommer autrement. Alors rejoignez-nous, inscrivez-vous à AcheterBio et prenez la parole ! Donnez-nous vos retours d’expériences, les bons et les moins bons ! C’est la seule façon d’avancer, la seule façon d’éviter de se faire berner par des vendeurs peu scrupuleux prêts à vous fourguer n’importe quoi en l’emballant dans un papier de soie labellisé BIO.
Bon, d’accord. L’idée n’est pas nouvelle. Après tout, les anglo-saxons ont ouvert la voie du D.I.Y (prononcez di-aille ouaille) depuis des lustres. Do it yourself (en français Faites le vous-même) a permis à des générations entières de faire de singulières économies depuis des lustres, en fabriquant soi-même. Tenez, prenez le pain par exemple. Ici, à la rédac AcheterBio, depuis que nous avons découvert que le pain fait à la maison, c’est meilleur, ça coûte moins cher, c’est 100% bio, notre machine à pain tourne tous les jours, et parfois même plusieurs fois par jour (car la machine à pain fait aussi une excellente pâte à pizza). Idem pour le yaourt. Un litre de yaourt c’est super facile à faire (bon, en fait ça se fait tout seul…) et franchement au niveau qualitatif, y’a pas photo ! Alors quand on a découvert le site Cosmévert qui propose de fabriquer, sur le même principe, ses propres cosmétiques, on a tendu l’oreille. Donc, l’idée c’est de proposer tout ce qu’il faut pour la fabrication, ça va des ingrédients évidemment, en passant par le matériel de petit labo et les contenants. Et ça marche ! Le blog Cosmévert donne des recettes (la plus récente est une crème de visage) et le concept ne demande qu’à s’étendre et se développer. Les avantages du système sont, évidemment et avant tout le coût moindre du produit fini, le fait de pouvoir tester, fabriquer en toute petite quantité et, surtout, maîtriser les ingrédients et leur origine…
Nous avons reçu le communiqué des Laboratoires Cattier. Nous vous en livons ici les principaux extraits.
Ce matin en lisant la presse, nous tombons sur cette info dans notre quotidien : “l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) a décidé de la suspension de la fabrication, du conditionnement, de la distribution et de la mise sur le marché du produit cosmétique Gel moussant cheveux et corps de la société Cattier Dislab.” En clair, il semble que cette sanction intervienne parce que Cattier n’aurait pas “apporté le preuve d’une évaluation de la sécurité pour la santé humaine et notamment pour les enfants de moins de trois ans“.
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